Le pacte rural 2002-2007 engendre des retombées de 2 938 033$ dans
la MRC des Sources
(Asbestos, le 7 octobre 2009) – L’enveloppe de 1 046 386 $ du pacte rural 2002-2007 de la MRC des Sources a généré des investissements totaux de 2 938 033 $ dans l’ensemble des communautés du territoire, ce qui représente un levier d’investissement de 2,807, soit 2,81$ investit pour chaque dollar du pacte rural.
« Nous savions déjà que le Pacte rural engendrait des retombées positives sur nos communautés au point de vue qualitatif, notamment au niveau de la prise en main des citoyens pour leur développement. Maintenant, nous pouvons quantifier également ces retombées et nous pouvons réitérer que le pacte rural, c’est un outil important pour le développement des communautés rurales du Québec », a mentionné M. Claude Larose, maire de la municipalité de Saint-Camille et membre du comité consultatif du pacte rural.
Au total, le Pacte rural a permis la réalisation de 57 projets locaux, de même que celle de 20 projets supralocaux. En effet, la MRC des Sources avait décidé, à l’époque, d’affecter le tiers de son enveloppe, soit 346 386 $, à des projets dont les retombées s’effectuaient dans plus d’une municipalité, de même que de répartir paritairement les deux tiers restants, soit une somme de 700 000 $, entre toutes les municipalités. « Chaque MRC décide de la façon dont elle veut distribuer son pacte rural. Ici, le Conseil de la MRC avait décidé de « réserver » une somme de 100 000$ pour chacune de ses municipalités, de façon à ce que chaque communauté ait des moyens réels d’agir sur son développement en permettant la réalisation de projets qu’elle jugeait prioritaire », a expliqué Monsieur Larose, ajoutant que cette façon de faire avait été cité plusieurs fois en exemple.
En terminant, Monsieur Larose a rappelé que le pacte rural était une enveloppe octroyée à chacune des MRC du Québec par le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire afin de stimuler le développement endogène des communautés. « C’est un outil souple qui s’adapte à la réalité spécifique de chacun des milieux. De plus, il s’agit d’une aide financière non-remboursable qui peut être jumelée à d’autres jusqu’à concurrence de 80 % du projet. C’est vraiment un outil intéressant pour les municipalités rurales du Québec », a –t-il conclu.
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